Il ne faut pas stigmatiser

Bonjour. Le texte qui suit a été copié sur le mur FaceBook de mon père.

Via mon Padre:

Le 7 septembre 2014
Il ne faut surtout pas stigmatiser…

C’est chouette, les journaux télévisés. Grâce à eux, on n’ignore rien de la retraite du dernier santonnier de Mézidon-les-Deux-Pognes ou du tonnage de moules consommé à la braderie de Lille. Ce sont tout de même des « phénomènes de société » autrement plus importants que ce qui se passe à Rotherham ou à Rochdale, villes industrielles d’Angleterre.

Mille quatre cents jeunes filles anglo-saxonnes de souche, de 11 à 16 ans, y étaient – et sont probablement encore pour une part – régulièrement violées ou prostituées par des gangs essentiellement composés de Pakistanais. Plus de 100 naissances des suites de ces barbaries ont été enregistrées. Par leur nature et leurs proportions industrielles, ces faits constituent déjà un scandale majeur. Mais le plus ébouriffant est à venir. C’est que, depuis des années, les autorités locales savaient mais ne faisaient rigoureusement rien : police et services sociaux ne voulaient ni voir ni instruire les plaintes !

Comment se fait-ce, vous demanderez-vous légitimement ?

Allons… cherchez un peu… vous ne trouvez pas ? Bon sang, mais c’est bien sûr : il ne fallait pas « stigmatiser » ou « renforcer les stéréotypes et les préjugés » à propos de ces braves immigrés ! Et puis, vous comprenez, si on avait appréhendé les coupables en réveillant le quartier aux petites heures, on aurait risqué de provoquer des émeutes…

Donc, la police aurait pu être contrainte – à son corps défendant, bien sûr – de distribuer quelques jets de gaz et deux ou trois coups de matraque, avec le risque imprescriptible de se voir soupçonner de racisme…

Autant dire l’horreur absolue ! Alors, depuis vingt ans, les signalements et les plaintes ont été activement glissés sous le tapis. Comme l’affaire l’est par nos principaux médias, ce qui n’étonnera pas grand monde. Mais plus curieuse est l’attitude de nos féministes professionnelles à la mode Femen.

Où sont nos chroniqueuses compulsives, modèle Caroline Fourest ou Rokhaya Diallo ? Elles pourtant si promptes à se précipiter devant micros et caméras à la première pub sexy ou à la moindre main baladeuse ! Comme aurait dit Boileau, « elles imitent de Conrart le silence prudent »… Et Clémentine Autain, dont le viol à 23 ans a fondé l’engagement féministe bien compréhensible ? Apparemment plus motivée par la lutte contre le grand capital, mais il est vrai qu’on ne peut pas être partout.

Alors peut-être le Collectif féministe contre le viol, dont elle est proche ? Pas une allusion sur leur site, en tout cas. Mais j’oubliais : il ne faut surtout pas stigmatiser…

Bonne soirée.

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